ACB INFO : Dernière programmation de l'année 2011
....... L’ITINERAIRE D’AKLI D
Aussi loin qu’il s’en souvienne, Akli D, né dans un village de Kabylie en Algérie, a grandi dans un quartier à la brésilienne, entre musique et foot. Très jeune, il est bercé par les chants spirituels (à la Griot) de sa mère, entouré d’un frère harmoniciste et d’un autre guitariste. C’est là, à 13 ans, il participe pour la première fois à un concert de lycée. A partir de là, c’est décidé : il ne quittera plus sa guitare, elle sera son passeport pour les voyages et les rencontres qui jalonneront son parcours.Akli D arrive en France dans les années 80, fuyant la répression armée du « printemps berbère », qui fait de nombreuses victimes et contraint nombre de ses témoins et acteurs (dont Akli) à l’exil. Il débarque à Paris par un beau matin d’été, avec peu de sous en poche et quelques adresses de compatriotes. Sans grandes illusions, conscient des difficultés qui l’attendent, mais bien décidé à faire sa place.
Aussi loin qu’il s’en souvienne, Akli D, né dans un village de Kabylie en Algérie, a grandi dans un quartier à la brésilienne, entre musique et foot. Très jeune, il est bercé par les chants spirituels (à la Griot) de sa mère, entouré d’un frère harmoniciste et d’un autre guitariste. C’est là, à 13 ans, il participe pour la première fois à un concert de lycée. A partir de là, c’est décidé : il ne quittera plus sa guitare, elle sera son passeport pour les voyages et les rencontres qui jalonneront son parcours.Akli D arrive en France dans les années 80, fuyant la répression armée du « printemps berbère », qui fait de nombreuses victimes et contraint nombre de ses témoins et acteurs (dont Akli) à l’exil. Il débarque à Paris par un beau matin d’été, avec peu de sous en poche et quelques adresses de compatriotes. Sans grandes illusions, conscient des difficultés qui l’attendent, mais bien décidé à faire sa place.
Alors qu’il se balade à Beaubourg, il emprunte le banjo d’un musicien de rue et s’essaie à cet instrument. Ainsi commence la longue aventure des places publiques et des couloirs du métro parisien, où Akli s’initie progressivement aux musiques de tous horizons : blues, rock, reggae, folk … qui viendront plus tard enrichir ses compositions.
Aujourd’hui, pour Akli, la musique est un mode de vie. Un univers de partage et de guérison, qu’il aime à faire rayonner autour de lui, répondant toujours présent pour soutenir les actions humanistes qui le touchent : aide aux orphelins, combat des sans-papiers, lutte des femmes contre les violences… En troubadour sensible, soucieux des difficultés de son époque.
Réalisé avec la complicité de Manu Chao, son deuxième album Ma Yela (2006) a fait de lui un artiste d’envergure internationale. Le disque est sorti en Angleterre, en Allemagne, en Espagne ; Akli a multiplié les concerts dans ces pays – de la tournée African Soul Rebels au Royaume-Uni aux prestigieux Womex et Womad en Angleterre et en Espagne. En France, il a joué au Printemps de Bourges, aux Méditerranéennes, à Rio Loco, Paroles et Musiques, Musicalarue, la Fête de l’Huma… et dans bien d’autres salles et festivals.
Réalisé avec la complicité de Manu Chao, son deuxième album Ma Yela (2006) a fait de lui un artiste d’envergure internationale. Le disque est sorti en Angleterre, en Allemagne, en Espagne ; Akli a multiplié les concerts dans ces pays – de la tournée African Soul Rebels au Royaume-Uni aux prestigieux Womex et Womad en Angleterre et en Espagne. En France, il a joué au Printemps de Bourges, aux Méditerranéennes, à Rio Loco, Paroles et Musiques, Musicalarue, la Fête de l’Huma… et dans bien d’autres salles et festivals.
